2006.11.14
COME JOIN THE LOVEBOAT
We're anchored offshore
Martinis and bikinis
Oh, l'amour
Loved up in lame
Quest ce qu'on va faire
Live your love like Heaven
Sur la mer
We'll just float 'cause the beach is boring
Our loveboat is more alluring
We'll sail on with savoir faire
Sur la mer
Have an havanna
Pass me a peach
Rub on some lotion
The places l can't reach
Cool down with cocktails
Lose all your cares
007 Heaven
Sur la mer
We'll just float 'cause the beach is boring
Our loveboat is more alluring
We'll sail on with savoir faire, Sur la mer
We're in a place where Heaven breathes
Making some love and shooting the breeze
Living out the memories we'll share
Sur la mer
WaItz in the wake, of the shore
I will be there
Marine sunset dream, I'm your cure
I will be there
posted by KMAIR*@08:15PM
photo-copy flickr gamma
Karolina Kurkova & Will Chalker
Originally uploaded by StrongerBoy.
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we hope you had a pleasant flight,
please fly with us again...
18:00 Publié dans MUSICA E' | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MARINS, LOVE, BOAT, SONGS, MER, KARAOKÉ
2006.07.29
UNE ÉMOTION QUOI !
écrasez les sardines jusqu'à obtention d'une texture homogène, puis incorporez le pain de mie émietté préalablement mouillé avec le jus d'un citron, l'huile d'olive, les feuilles de basilic finement hachées
et mélangez le tout. Rectifiez l'assaisonnement et servez bien frais sur des tartines de pain grillé.
j'aime la sardine en boîte
parce qu'en prononçant le mot "sardine"
se dessine un sourire,
un regard intrigué ou une moquerie...
UNE ÉMOTION QUOI !
posted by KMAIR@05:28PM
photo-copy flickr gamma Sardine truck
Originally uploaded by Rich62.
It said "Brunswick Sardines" and I think it was from New Jersey. Anyway it sure makes me wonder how many sardines will fit in an eighteen-wheel semi.
Uploaded by Rich62 on 18 Jan '06, 11.17pm CET.
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17:30 Publié dans COSE DELLA VITA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MER
2006.07.26
LA VIE DES MÉDUSES
C'est un poisson des côtes qui a la mauvaise habitude de s'enfouir dans le sable près du rivage. Sa nageoire dorsale porte des épines pourvues de glandes à venin. Lors de la piqûre, la douleur est extrêmement violente et irradie jusqu'à la racine du membre piqué. Elle peut entraîner une véritable panique. Comme le venin est détruit à la température de 50°C, le traitement le plus simple, en dehors de la nécessaire désinfection, consiste à approcher de la piqûre une source de chaleur (une cigarette) en évitant de provoquer une brûlure. LA VIVE
Elles possèdent des tentacules mobiles recouverts de cellules urticantes. Le contact avec la peau provoque immédiatement une sensation de brûlure intense, puis des lésions d'urticaire dans la demi-heure qui suit. Des traces rouges peuvent persister pendant plusieurs semaines. Il faut retirer avec un gant les filaments urticants et rincer abondamment sans frotter à l'eau de mer, puis au vinaigre, qui inactive le venin. LES MÉDUSES
Il possède des piquants qui ne sont pas venimeux, pour ce qui est des espèces présentes en Europe. Ces piquants pénètrent dans la peau et se cassent en y restant plantés. La désinfection se fait à l'eau de Javel diluée. Ensuite, pour retirer les débris de piquants, l'une des techniques consiste à utiliser un ruban adhésif épais. Il faut surveiller les fragments qui n'ont pas été extraits car la surinfection est possible. L'OURSIN
posted by KMAIR@05:58PM
photo-copy flickr gamma meduses
Originally uploaded by motoco.
(PENTAX *istD + PENTAX FA 28mm F2.8)
??????????
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18:00 Publié dans OSSEVATORE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MER
2006.06.30
À PROPOS D'HENRY

Londres. Une chambre dans la maison du Prince.
Eh bien qu'elle heure est-il, mon garçon ?
Tu as l'esprit si gras à force de vieux xérès, et de te déboutonner après déjeuner, et de faire la sieste sur les banquettes, que tu en oublies de demander ce que tu désires vraiment savoir. Que diable as-tu à faire avec le moment du jour ? À moins que les heures ne soient des coupes de xérès, et les minutes des poulardes, et les pendules des langues de maquerelles, et les cadrans des enseignes de maisons closes, et le bienheureux soleil lui-même une belle fille embrasée en taffetas couleur feu, je ne vois pas pourquoi tu te donnerais le luxe de vouloir apprendre où en est le jour ?
En vérité, vous avez trouvé le point faible, car nous nous réglons sur la lune et la grande Ourse, et non pas sur Phébus, "ce chevalier errant si radieux"... Et, je t'en prie : quand tu seras roi - et que Dieu protège Ta Grâce et Ta Majesté... pour bénir un oeuf à la coque. Eh bien donc, quand tu seras roi, ne permets pas que nous autres qui sommes tes gardes du corps la nuit, puissions être dits des voleurs de charmes du jour. Qu'on nous appelle plutôt les forestiers de Diane, les gentilshommes de l'ombre, les mignons de la lune, et qu'on dise que nous sommes des hommes de vie réglée, puisque nous sommes gouvernés comme la mer par notre noble et chaste maîtresse la lune.
Oui, tu dis bien. Et tu dis juste, ausssi, car notre fortune, à nous qui sommes les créatures de la lune, connaît un flux et un reflux comme la mer.
posted by KMAIR@05:38AM
photo-copy flickr gamma falstaff
Originally uploaded by lowfatbrains.
"Falstaff was originally named 'Oldcastle' in the first performances of the play. The character was apparently based on Sir John Oldcastle, historically known to be Prince Hal's companion. However, Oldcastle was unlike Falstaff in many ways; in particular, he was a Lollard who was executed for his opinions, and was revered by many Protestants as a martyr. During the first performances of 1 Henry IV, protests from Oldcastle's descendants — the influential Cobham family — forced Shakespeare to change the name. The new name 'Falstaff' is derived from Shakespeare's earlier play, Henry VI, part 1, in which there is a cowardly character based on the medieval knight Sir John Fastolf (who was also a Lollard). Changing a few letters gave Shakespeare the name by which his invention is known today."
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18:00 Publié dans COSE DELLA VITA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BELLES-LETTRES, ECRITURE, LIRE, LITTERATURE, MER, EROS
2006.06.26
NOUVELLE LETTRE DE BOMBAY

Sur la rive, on aperçoit des hommes accroupis qui s'aspergent avec des cruches d'eau selon le rituel matinal du bain.
Des buffles à la peau noire et brillante se traînent au milieu des cabanes en brique aux toits de feuilles de palme. À l'embouchure d'un ruisseau, des femmes au torse nu lavent leurs cheveux tandis que leurs enfants barbotent dans l'eau sale. Une forêt de mâts, de grues et de cheminées annonce la proximité du port : goélettes arabes, jonques chinoises, cargos battant pavillon américain, frégates de l'armée anglaise, bateau de pêche... La promenade maritime, avec ses palmiers, ses bâtiments gris et, à l'approche du port, la silouhette imposante de l'hôtel Taj Mahal, couronné de cinq coupoles, est la première image qu'offre la ville au passagers.
posted by CGCREAG@06:27AM
Une Passion Indienne
photo-copy flickr gamma
Taj Mahal hotel from the boat
Originally uploaded by un poquito de todo.
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12:00 Publié dans COSE DELLA VITA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BELLES-LETTRES, ECRITURE, LIRE, LITTERATURE, MER
2006.06.15
LE CORSAIRE

Sur les ondes riantes de la mer d'azur, où nos pensées sont sans limites et nos âmes libres comme elles, aussi loin que peuvent nous porter la brise et les vagues écumeuses, contemplez notre empire et voyez notre patrie, ce sont là nos États, et aucune borne ne leur est imposée...
Notre pavillon est un sceptre obéi par tous ceux qui l'apperçoivent. Le mouvement, le tumulte, font le charme sauvage de notre vie ; nous passons de la fatigue au repos et du repos à la fatigue, toujours avec la même gaieté. Ah ! qui pourrait décrire ?... Ce n'est pas toi, esclave de la mollesse, que la vague soulevée ferait défaillir ; ce n'est pas toi, enfant orgueilleux de l'indolence et du luxe que le sommeil ne délasse point, et pour qui le plaisir n'a plus de charmes ! Non ce n'est qu'à l'homme dont le coeur a palpité de joie sur les flots bondissants, qu'il appartient de décrire les ravissements et les transports qui agitent ceux qui errent sur ces immenses plaines sans sentiers. Qu'ils disent comment nous aimons le combat pour le combat lui-même, comment nous trouvons nos plaisirs dans ce que d'autres appellent des dangers ; avec qu'elle ardeur nous cherchons ce qu'évite le lâche ; et comment là où les âmes timides tremblent, nous sentons avec une nouvelle énergie, lorsque l'espérance réveillée au fond de nos coeurs double notre courage.
posted by TANCREDE@09:57AM
photo-copy flickr gamma
PICT3175
Originally uploaded by Alexandre Dumont.
Sunset at Saint Malo, Bretagne, France - Au premier plan un canon corsaire sur les remparts de Saint Malo
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12:30 Publié dans COSE DELLA VITA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MER, LITTERATURE, LETTRE
L'ÎLE DU PIRATE

Aucune peur de la mort... si nos ennemis périssent avec nous.
La mort ne nous paraît guère plus triste que l'ennuyeux repos ! qu'elle vienne quand elle voudra, nous nous hâtons de jouir de la vie : si nous devons la perdre, qu'importe que ce soit par les maladies ou dans les combats ? Que celui qui se survit à lui-même, amoureux de ses propres ruines, s'attache à sa couche pendant de longues années d'infirmité et arrache péniblement son souffle de son sein, en branlant sa tête paralytique ; pour nous, le vert gazon est préférable au lit de la fièvre. Pendant que le vieillard laisse échapper son âme de soupir en soupir, la notre nous quitte sans effort à la première atteinte. Que sa cendre s'enorgueillisse de son urne et de son étroit monument ! que ceux qui maudissent sa vie aillent orner sa tombe. Peu de larmes coulent pour nous, mais elles sont sincères : quand l'Océan nous ensevelit dans ses flots, un banquet sert à l'expression des regrets de nos compagnons ; la coupe s'emplit en notre honneur. Une courte épitaphe n'est pas oubliée au jour du danger, lorsque ceux qui survivent pour vaincre se partagent les dépouilles et s'écrient, avec un tendre souvenir peint sur leur front affligé : Ah ! que ce moment eut été beau pour les braves qui ne sont plus !
posted by TANCREDE@10:53AM
photo-copy flickr gamma
jose as the slave in le corsaire
at the beautiful photo outside the met opera house.
Originally uploaded by jenchang.
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12:30 Publié dans COSE DELLA VITA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MER, LITTERATURE, LETTRE






