2008.08.17

DANS LA DÉSOBÉISSANCE...

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podcast

 

Frères, je vous le dis à vous, qui étiez païens : dans la mesure même où je suis apôtre des païens, ce serait la gloire de mon ministère de rendre un jour jaloux mes frères de race, et d'en sauver quelques-uns.

Si en effet le monde a été réconcilié avec Dieu quand ils ont été mis à l'écart, qu'arrivera-t-il quand ils seront réintégrés ? Ce sera la vie pour ceux qui étaient morts !

Les dons de Dieu et son appel sont irrévocables.
Jadis, en effet, vous avez désobéi à Dieu, et maintenant, à cause de la désobéissance des fils, vous avez obtenu miséricorde ;
de même eux aussi, maintenant ils ont désobéi à cause de la miséricorde que vous avez obtenue, mais c'est pour que maintenant, eux aussi, ils obtiennent miséricorde.
Dieu, en effet, a enfermé tous les hommes dans la désobéissance pour faire miséricorde à tous les hommes.

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Nell’odierna XX Domenica del tempo ordinario, la liturgia propone alla nostra riflessione le parole del profeta Isaia: "Gli stranieri, che hanno aderito al Signore per servirlo / … li condurrò sul mio monte santo / e li colmerò di gioia nella mia casa di preghiera. / … perché il mio tempio si chiamerà / casa di preghiera per tutti i popoli" (Is 56,6-7). All’universalità della salvezza fa riferimento anche l’apostolo Paolo nella seconda lettura, come pure la pagina evangelica che narra l’episodio della donna Cananea, una straniera rispetto ai Giudei, esaudita da Gesù per la sua grande fede. La Parola di Dio ci offre così l’opportunità di riflettere sull’universalità della missione della Chiesa, costituita da popoli di ogni razza e cultura. Proprio da qui proviene la grande responsabilità della comunità ecclesiale, chiamata ad essere casa ospitale per tutti, segno e strumento di comunione per l’intera famiglia umana.

Quanto è importante, soprattutto nel nostro tempo, che ogni comunità cristiana approfondisca sempre più questa sua consapevolezza, al fine di aiutare anche la società civile a superare ogni possibile tentazione di razzismo, di intolleranza e di esclusione e ad organizzarsi con scelte rispettose della dignità di ogni essere umano! Una delle grandi conquiste dell’umanità è infatti proprio il superamento del razzismo. Purtroppo, però, di esso si registrano in diversi Paesi nuove manifestazioni preoccupanti, legate spesso a problemi sociali ed economici, che tuttavia mai possono giustificare il disprezzo e la discriminazione razziale. Preghiamo perché dovunque cresca il rispetto per ogni persona, insieme alla responsabile consapevolezza che solo nella reciproca accoglienza di tutti è possibile costruire un mondo segnato da autentica giustizia e pace vera.

Vorrei oggi proporre un’altra intenzione per cui pregare, date le notizie che giungono, specialmente in questo periodo, di numerosi e gravi incidenti stradali. Non dobbiamo abituarci a questa triste realtà! Troppo prezioso infatti è il bene della vita umana e troppo indegno dell’uomo è morire o ritrovarsi invalido per cause che, nella maggior parte dei casi, si potrebbero evitare. Occorre certo maggiore senso di responsabilità. Anzitutto da parte degli automobilisti, perché gli incidenti sono dovuti spesso all’eccessiva velocità e a comportamenti imprudenti. Condurre un veicolo sulle pubbliche strade richiede senso morale e senso civico. A promozione di quest’ultimo è indispensabile la costante opera di prevenzione, vigilanza e repressione da parte delle autorità preposte. Come Chiesa, invece, ci sentiamo direttamente interpellati sul piano etico: i cristiani devono prima di tutto fare un esame di coscienza personale sulla propria condotta di automobilisti; le comunità inoltre educhino tutti a considerare anche la guida un campo in cui difendere la vita ed esercitare concretamente l’amore del prossimo.

Affidiamo le problematiche sociali che ho ricordato alla materna intercessione di Maria, che ora invochiamo insieme con la recita dell’Angelus.

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BENEDICTVS PP. XVI

posted by DELPHINE@18:30GMT+01:00

La Santa Sede - Palazzo Apostolico di Castel Gandolfo 

Rm 11, 13-15.29-32

Angelus

Domenica, 17 agosto 2008

ANNO PAOLINO

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Les traces de la lumière

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2008.08.15

LA LUMIÈRE CRÉÉE

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"La Reine s'est assise à ta droite, couverte d'un manteau d'or, environnée et tout étincelante des richesses les plus variées."


podcast

Il fallait que la Vierge soit associée à son Fils en tout ce qui regarde notre salut. De même qu'elle lui a fait partager sa chair et son sang..., de même elle a eu part à toutes ses souffrances et à toutes ses peines... La première, elle a été rendue conforme à la mort du Sauveur par une mort semblable à la sienne (Rm 6,5). C'est pourquoi, avant tous les autres, elle a eu part à la résurrection. En effet, après que le Fils eut brisé la tyrannie de l'enfer, elle a eu le bonheur de le voir ressuscité et de recevoir sa salutation, et elle l'a accompagné autant qu'elle a pu jusqu'à son départ vers le ciel. Après son ascension, elle a pris la place que le Sauveur avait laissée libre parmi ses apôtres et ses autres disciples... Cela ne convenait-il pas à sa mère plus qu'à tout autre?

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Mais il fallait que cette âme très sainte se détache de ce corps très sacré. Elle l'a quitté et s'est unie à l'âme de son Fils, elle, une lumière créée, à la lumière sans commencement. Et son corps, après être resté quelque temps sur la terre, a été lui aussi emporté au ciel. Il fallait, en effet, qu'il emprunte tous les chemins que le Sauveur avait parcourus, qu'il resplendisse pour les vivants et les morts, qu'il sanctifie en toutes choses la nature et qu'il reçoive ensuite la place qui lui convenait. Le tombeau l'a donc abrité quelque temps, puis le ciel a recueilli cette terre nouvelle, ce corps spirituel, ce trésor de notre vie, plus digne que les anges, plus saint que les archanges. Et le trône a été rendu au roi, le paradis à l'arbre de vie, le monde à la lumière, l'arbre à son fruit, la Mère au Fils : elle en était parfaitement digne puisqu'elle l'avait engendré.

Ô bienheureuse, qui trouvera les mots capables d'exprimer les bienfaits que tu as reçus du Seigneur et ceux que tu as prodigués à toute l'humanité ?... Tes merveilles ne peuvent resplendir que là-haut, dans ce « ciel nouveau » et cette « terre nouvelle » (Ap 21,1), où luit le Soleil de justice (Ma 3,20) que les ténèbres ne suivent ni ne précèdent. Le Seigneur lui-même proclame tes merveilles tandis que les anges t'acclament. 

 

posted by DELPHINE@10:00GMT+01:00

La Santa Sede - Castelgandolfo

Saint Nicolas Cabasilas (vers 1320-1363), théologien laïc grec 

Homélie sur la Dormition de la Mère de Dieu 

« Il élève les humbles »

Solennité de l'Assomption de la Vierge Marie,

patronne principale de la France.

ANNO PAOLINO

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Rayonnante

Même derrière une vitre, cette statue rayonne sur la ville et dispense sa sérénité et sa bienveillance sur tous.

Inaugurée le 8 décembre 1853, la statue surplombe en temps normal la basilique de Fourvière. c'est à cette occasion qu'est née la fête des lumières.

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2008.08.10

MT 14,22-33

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podcast

Lorsque nous aurons tenu bon durant les longues heures de la nuit obscure qui règne dans les moments d'épreuve, quand nous aurons lutté de notre mieux..., soyons sûrs que vers la fin de la nuit, « lorsque la nuit sera avancée et que poindra le jour » (Rm 13,12), le Fils de Dieu viendra près de nous, en marchant sur les flots. Lorsque nous le verrons apparaître ainsi, nous serons saisis de trouble jusqu'au moment où nous comprendrons clairement que c'est le Sauveur qui est venu parmi nous. Croyant encore voir un fantôme, nous crierons de frayeur, mais lui nous dira aussitôt : « Ayez confiance, c'est moi, n'ayez pas peur ».

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Peut-être que ces mots rassurants feront surgir en nous un Pierre en route vers la perfection, qui descendra de la barque, certain d'avoir échappé à l'épreuve qui le secouait. Tout d'abord, son désir d'aller au-devant de Jésus le fera marcher sur les eaux. Mais sa foi étant encore peu assurée et lui-même dans le doute, il remarquera la « force du vent », il prendra peur et commencera à couler. Pourtant il échappera à ce malheur car il lancera vers Jésus ce grand cri : « Seigneur, sauve-moi ! » Et à peine cet autre Pierre aura-t-il fini de dire « Seigneur sauve-moi ! » que le Verbe étendra la main pour lui porter secours, et le saisira au moment où il commencera à couler, lui reprochant son peu de foi et ses doutes. Note cependant qu'il n'a pas dit : « Incrédule » mais « homme de peu de foi », et qu'il est écrit : « Pourquoi as-tu douté ? », c'est-à-dire : « Tu avais bien un peu de foi, mais tu t'es laissé entraîner dans le sens contraire ». Et là-dessus, Jésus et Pierre remonteront dans la barque, le vent se calmera et les passagers, comprenant à quels dangers ils ont échappé, adoreront Jésus en disant : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ». Ces paroles-là, ce ne sont que les disciples proches de Jésus dans la barque qui les disent. 

 

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La Santa Sede - Bressanone

 

Origène (vers 185-253), prêtre et théologien 

Commentaire sur l'Évangile selon Matthieu, 11, 6  

ANNO PAOLINO
Buona Domenica, buona settimana a tutti.

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2008.08.03

NOUVELLE LETTRE AUX ROMAINS

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podcast
Qui pourra nous séparer de l'amour ? la détresse ? l'angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le supplice ? Oui, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. J'en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l'avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour.
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« Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie » (Jn 6,51). Par ces paroles, le Seigneur révèle la véritable signification du don de sa propre vie pour tous les hommes, nous montrant aussi la profonde compassion qu'il a pour toute personne. En effet, à de nombreuses reprises, les évangiles nous rapportent les sentiments de Jésus à l'égard des hommes, tout particulièrement des personnes qui souffrent et des pécheurs. À travers un sentiment profondément humain, il exprime l'intention salvifique de Dieu pour tout homme, afin qu'il atteigne la vraie vie. Toute célébration eucharistique actualise sacramentellement le don que Jésus a fait de sa vie sur la croix pour nous et pour le monde entier. En même temps, dans l'eucharistie, Jésus fait de nous des témoins de la compassion de Dieu pour chacun de nos frères et soeurs. Autour du mystère eucharistique naît ainsi le service de la charité vis-à-vis du prochain, qui « consiste précisément dans le fait que j'aime aussi, en Dieu et avec Dieu, la personne que je n'apprécie pas ou que je ne connais même pas. Cela ne peut se réaliser qu'à partir de la rencontre intime avec Dieu, une rencontre qui est devenue communion de volonté pour aller jusqu'à toucher le sentiment. J'apprends alors à regarder cette autre personne non plus seulement avec mes yeux et mes sentiments, mais selon la perspective de Jésus Christ ». De cette façon, dans les personnes que j'approche, je reconnais des frères et des soeurs pour lesquels le Seigneur a donné sa vie en les aimant « jusqu'au bout » (Jn 13,1). Par conséquent, nos communautés, quand elles célèbrent l'eucharistie, doivent prendre toujours plus conscience que le sacrifice du Christ est pour tous, et que l'eucharistie presse alors toute personne qui croit en lui à se faire « pain rompu » pour les autres et donc à s'engager pour un monde plus juste et plus fraternel. En pensant à la multiplication des pains et des poissons, nous devons reconnaître que le Christ, encore aujourd'hui, continue à exhorter ses disciples à s'engager personnellement : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ». La vocation de chacun de nous consiste véritablement à être, avec Jésus, pain rompu pour la vie du monde. posted by DELPHINE@07:39GMT+01:00 La Santa Sede - Bressanone Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,35.37-39. Pape Benoît XVI Sacramentum caritatis, 88 « Donnez-leur vous-mêmes à manger » ANNO PAOLINO Buona Domenica, buona settimana a tutti. medium_ORANGE55.jpgphoto-copy Flickr LOVES YOU Les mains jointes vierge de douleur (détail) atelier de Philippe de Champaigne (1602-1674) huile sur toile - Musée de Metz flickr_logo_gamma.gif.v35314.14.gif Originally uploaded by Mr-Pan. © All rights reserved "Il est proche de ceux qui l'invoquent, de tous ceux qui l'invoquent en vérité."
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2008.07.27

NOUVELLE LETTRE PAULINIENNE

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podcast
Nous le savons, quand les hommes aiment Dieu, lui-même fait tout contribuer à leur bien, puisqu'ils sont appelés selon le dessein de son amour. Ceux qu'il connaissait par avance, il les a aussi destinés à être l'image de son Fils, pour faire de ce Fils l'aîné d'une multitude de frères. Ceux qu'il destinait à cette ressemblance, il les a aussi appelés ; ceux qu'il a appelés, il en a fait des justes ; et ceux qu'il a justifiés, il leur a donné sa gloire.
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A l'homme « qui recherche de belles perles », il faut appliquer les paroles suivantes : « Cherchez et vous trouverez » et « Celui qui cherche, trouve » (Mt 7,7-8). En effet, à quoi peuvent bien se rapporter « cherchez » et « celui qui cherche, trouve » ? Disons-le sans hésiter : aux perles, et particulièrement à la perle acquise par l'homme qui a tout donné et tout perdu. A cause de cette perle, Paul dit : « J'ai accepté de tout perdre afin de gagner le Christ » (Ph 3,8). Par le mot « tout » il entend les belles perles, et par « gagner le Christ » l'unique perle de grand prix. Précieuse, assurément, est la lampe pour ceux qui sont dans les ténèbres et qui en ont besoin jusqu'au lever du soleil. Précieuse aussi la gloire resplendissante sur le visage de Moïse (2Co 3,7) et aussi, je crois, sur celui des autres prophètes. Elle est belle à voir car elle nous aide à progresser jusqu'à ce que nous puissions contempler la gloire du Christ, à laquelle le Père rend témoignage en disant : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis tout mon amour » (Mt 3,17). « Ce qui a été glorieux de manière partielle ne l'est plus, parce qu'il y a maintenant une gloire qui dépasse tout » (2Co 3,10). Nous avons besoin en un premier temps d'une gloire susceptible de disparaître devant « la gloire qui dépasse tout », comme nous avons besoin « d'une connaissance partielle » qui « disparaîtra quand viendra ce qui est parfait » (1Co 13,9s). Ainsi toute âme qui est encore dans l'enfance et chemine « vers la perfection d'adultes » (He 6,1) a besoin d'être enseignée, entourée, accompagnée jusqu'à ce que s'instaure en elle la « plénitude du temps » (Ga 4,4)... A la fin elle atteindra sa majorité et recevra son patrimoine : la perle de grand prix, « ce qui est parfait et qui fait disparaître ce qui est partiel » (1Co 13,10). Elle parviendra à ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ (Ph 3,8). Mais beaucoup ne comprennent pas la beauté des nombreuses perles de la Loi et de la « connaissance partielle » répandue chez tous les prophètes ; ils s'imaginent à tort que sans la Loi et les prophètes parfaitement compris ils pourront trouver l'unique perle de grand prix...: la compréhension plénière de l'Evangile et tout le sens des actes et des paroles du Christ Jésus. posted by DELPHINE@10:00GMT+01:00 La Santa Sede - Castel Gandolfo Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,28-30. Origène (vers 185-253), prêtre et théologien Commentaire sur l'évangile de Matthieu, 10, 9-10 ; GCS 10, 10-11 La perle de grande valeur ANNO PAOLINO Buona Domenica, buona settimana a tutti. medium_ORANGE55.jpgphoto-copy Flickr LOVES YOU golden arcs Central Presbyterian Church - St. Paul, Minnesota -1889 Architect: Warren H. Hayes Originally uploaded by Mamluke. "je te donne un coeur intelligent et sage, tel que personne n'en a eu avant toi et que personne n'en aura après toi." Premier livre des Rois 3,12. © All rights reserved
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2008.07.06

L'HOMME PÉCHEUR

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podcast
Or, vous, vous n'êtes pas sous l'emprise de la chair, mais sous l'emprise de l'Esprit, puisque l'Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n'a pas l'Esprit du Christ ne lui appartient pas. Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous avons une dette, mais ce n'est pas envers la chair : nous n'avons pas à vivre sous l'emprise de la chair. Car si vous vivez sous l'emprise de la chair, vous devez mourir ; mais si, par l'Esprit, vous tuez les désordres de l'homme pécheur, vous vivrez.
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« Tu es grand, Seigneur, et très digne de louange » (Ps 144,3). « Ta puissance est grande, et ta sagesse, infinie » (Ps 146,5), et pourtant l'homme veut te louer, l'homme qui n'est qu'une petite parcelle de ta création, l'homme qui porte partout avec lui sa mortalité, qui porte avec lui le témoignage de son péché et qui reconnaît que « tu t'opposes aux orgueilleux » (Jc 4,6). Cependant, parcelle quelconque de ta création, l'homme veut te louer. C'est toi qui le pousses à chercher sa joie dans ta louange, parce que tu nous as faits pour toi, et notre coeur est sans repos jusqu'à ce qu'il se repose en toi... « Ils loueront le Seigneur, ceux qui le cherchent » (Ps 21,27). Ceux qui le cherchent le trouveront, et ceux qui le trouvent le loueront. Que je te cherche donc, Seigneur, en t'invoquant, et que je t'invoque, en croyant en toi ! Car tu nous as été révélé par la prédication. Elle t'invoque, Seigneur, cette foi que tu m'as donnée, cette foi que tu m'as inspirée par l'humanité de ton Fils, par le ministère de ton prédicateur. Et comment invoquerai-je mon Dieu, mon Dieu et mon Seigneur ? Quand je l'invoquerai, je l'appellerai à venir en moi. Mais y a-t-il en moi une place où mon Dieu puisse venir, ce Dieu « qui a fait le ciel et la terre » (Gn 1,1) ? Ainsi donc, Seigneur mon Dieu, il y a en moi quelque chose qui puisse te contenir ? Est-ce que le ciel et la terre que tu as créés, et dans lesquels tu m'as créé, peuvent te contenir ?... Puisque moi-même j'existe, puis-je te demander de venir en moi, moi qui n'existerais pas si tu n'existais pas en moi ?... Qui me donnera de me reposer en toi ? Qui me donnera que tu viennes dans mon coeur, que tu l'enivres afin que j'oublie mes maux et que je puisse t'étreindre, toi mon unique bien ? Qui es-tu pour moi ? Prends pitié de moi, pour que je puisse parler. Que suis-je à tes yeux, pour que tu m'ordonnes de t'aimer ?... Dans ta miséricorde, Seigneur mon Dieu, dis-moi ce que tu es pour moi. « Dis à mon âme : C'est moi ton salut » (Ps 34,3). Dis-le ; que je l'entende. Voici que l'oreille de mon coeur est à l'écoute devant toi, Seigneur, fais qu'elle t'entende, et « dis à mon âme : C'est moi ton salut ». Je veux accourir vers cette parole et te saisir enfin. posted by DELPHINE@09:00GMT+01:00 La Santa Sede - Castel Gandolfo Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,9.11-13. Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église Confessions, I, 1-5 « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos » ANNO PAOLINO Buona Domenica, buona settimana a tutti. medium_ORANGE55.jpgphoto-copy Flickr LOVES YOU blues and greens 1890s glass in the stair Originally uploaded by Mamluke. © All rights reserved
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2008.06.29

NOUVELLE LETTRE DE BANIYAS

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Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »
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Le Seigneur a reconnu en Pierre un intendant fidèle auquel il a confié la clef du Royaume, et en Paul un maître qualifié à qui il a donné la charge d'enseigner dans l'Eglise. Pour permettre à ceux qui ont été formés par Paul de trouver leur salut, il fallait que Pierre les accueille pour leur repos. Quand Paul aura ouvert les coeurs en prêchant, Pierre ouvre aux âmes le Royaume des cieux. C'est donc une sorte de clef que Paul a également reçue du Christ, la clef de la connaissance, qui permet d'ouvrir les coeurs endurcis à la foi, jusqu'en leur tréfonds ; ensuite elle fait apparaître au grand jour, dans un dévoilement spirituel, ce qui était caché à l'intérieur. Il s'agit d'une clef qui laisse échapper de la conscience la confession du péché et qui y renferme à jamais la grâce du mystère du Sauveur. Tous deux ont donc reçu des clefs des mains du Seigneur, clef de la connaissance pour l'un, clef du pouvoir pour l'autre ; celui-ci dispense les richesses de l'immortalité, celui-là distribue les trésors de la sagesse. Car il y a des trésors de la connaissance, comme il est écrit : « Ce mystère, c'est le Christ, dans lequel se trouvent, cachés, tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Col 2,3). posted by DELPHINE@08:00GMT+01:00 La Santa Sede -Basilica Vaticana Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-19. SOLENNITÉ DES SAINTS PIERRE ET PAUL Saint Maxime de Turin (?-vers 420), évêque Sermon CC 1 ; PL 57,402 « Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » ANNO PAOLINO Buona Domenica, buona settimana a tutti. medium_ORANGE55.jpgphoto-copy Flickr LOVES YOU (Mt 16, 15-19) Originally uploaded by KMAIR*. © All rights reserved
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2008.06.26

SAN MASSIMO IL CONFESSORE

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Saint Maxime a reçu le titre de ‘Confesseur’ pour le témoignage courageux de sa foi en Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, Sauveur du monde. Né en Palestine vers 580, il s’est passionné très tôt pour la vie monastique et pour l’étude des Écritures. Réfugié en Afrique du Nord et s’appuyant sur l’Écriture, il a défendu avec passion la doctrine de l’Église, réfutant toute théorie visant à diminuer l’humanité du Christ et à exalter uniquement sa nature divine. En 649, il prit part au Concile du Latran convoqué par le Pape Martin I pour y défendre, contre un édit impérial, les deux volontés du Christ, les volontés humaine et divine. Condamné à mort, le Pape mourra en exil. A plus de 80 ans, Maxime fut traduit en justice et condamné pour hérésie à la mutilation de sa langue et de sa main droite. Épuisé par ses souffrances, il meurt le 13 août 662. Saint Maxime a élaboré, comme l’a souligné Hans Urs von Balthasar, une « liturgie cosmique », dont le Christ est le centre. En raison du péché originel, l’homme n’a pu réaliser le dessein divin d’unifier le cosmos. Ce projet est pleinement accompli par le Fils de Dieu en qui les natures humaine et divine sont unies, sans mélange, ni confusion. A l’exemple de la vie donnée et de la pensée christocentrique de saint Maxime, puissiez-vous imiter son témoignage, refusant dans vos vies des compromis au nom d’un faux dialogue et d’une tolérance mal comprise. Les valeurs humaines ne trouvent leur vraie dimension que dans le seul Sauveur, Jésus Christ, pour lequel le chrétien vit et meurt. * * *
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vorrei presentare oggi la figura di uno dei grandi Padri della Chiesa di Oriente del tempo tardivo. Si tratta di un monaco, san Massimo, che meritò dalla Tradizione cristiana il titolo di Confessore per l’intrepido coraggio con cui seppe testimoniare – “confessare” – anche con la sofferenza l’integrità della sua fede in Gesù Cristo, vero Dio e vero uomo, Salvatore del mondo. Massimo Nacque in Palestina, la terra del Signore, intorno al 580. Fin da ragazzo fu avviato alla vita monastica e allo studio delle Scritture, anche attraverso le opere di Origene, il grande maestro che già nel terzo secolo era giunto a “fissare” la tradizione esegetica alessandrina. Da Gerusalemme, Massimo si trasferì a Costantinopoli, e da lì, a causa delle invasioni barbariche, si rifugiò in Africa. Qui si distinse con estremo coraggio nella difesa dell’ortodossia. Massimo non accettava alcuna riduzione dell’umanità di Cristo. Era nata la teoria secondo cui in Cristo vi sarebbe solo una volontà, quella divina. Per difendere l’unicità della sua persona, negavano in Lui una vera e propria volontà umana. E, a prima vista, potrebbe apparire anche una cosa buona che in Cristo ci sia una sola volontà. Ma san Massimo capì subito che ciò avrebbe distrutto il mistero della salvezza, perché una umanità senza volontà, un uomo senza volontà non è un vero uomo, è un uomo amputato. Quindi l’uomo Gesù Cristo non sarebbe stato un vero uomo, non avrebbe vissuto il dramma dell’essere umano, che consiste proprio nella difficoltà di conformare la volontà nostra con la verità dell’essere. E così san Massimo afferma con grande decisione: la Sacra Scrittura non ci mostra un uomo amputato, senza volontà, ma un vero uomo completo: Dio, in Gesù Cristo, ha realmente assunto la totalità dell’essere umano – ovviamente, eccetto il peccato – quindi anche una volontà umana. E la cosa, detta così, appare chiara: Cristo o è uomo o non lo è. Se è uomo, ha anche una volontà umana. Ma nasce il problema: non si finisce così in una sorta di dualismo? Non si arriva ad affermare due personalità complete: ragione, volontà, sentimento? Come superare il dualismo, conservare la completezza dell’essere umano e tuttavia tutelare l’unità della persona di Cristo, che non era schizofrenico? E san Massimo dimostra che l’uomo trova la sua unità, l’integrazione di se stesso, la sua totalità, non chiudendosi in se stesso, ma superando se stesso, uscendo da se stesso. Così, anche in Cristo, uscendo da se stessa, l’umanità trova in Dio, nel Figlio di Dio, se stessa. Non si deve amputare l’uomo per spiegare l’Incarnazione; occorre solo capire il dinamismo dell’essere umano che si realizza solo uscendo da se stesso; solo in Dio troviamo noi stessi, la nostra totalità e completezza. Così si vede che non l’uomo che si chiude in sé è uomo completo, ma l’uomo che si apre, che esce da se stesso, diventa completo e trova se stesso, proprio nel Figlio di Dio trova la sua vera umanità. Per san Massimo questa visione non rimane una speculazione filosofica; egli la vede realizzata nella vita concreta di Gesù, soprattutto nel dramma del Getsemani. In questo dramma dell’agonia di Gesù, dell’angoscia della morte, della opposizione tra la volontà umana di non morire e la volontà divina che si offre alla morte, in questo dramma del Getsemani si realizza tutto il dramma umano, il dramma della nostra redenzione. San Massimo ci dice, e noi sappiamo che questo è vero: Adamo (e Adamo siamo noi stessi) pensava che il “no” fosse l’apice della libertà. Solo chi può dire “no” sarebbe realmente libero; per realizzare realmente la sua libertà, l’uomo deve dire “no” a Dio; solo così pensa di essere finalmente se stesso, di essere arrivato al culmine della libertà. Questa tendenza la portava in se stessa anche la natura umana di Cristo, ma l’ha superata, perché Gesù ha visto che non il “no” è il massimo della libertà. Il massimo della libertà è il “sì”, la conformità con la volontà di Dio. Solo nel “sì” l’uomo diventa realmente se stesso; solo nella grande apertura del “sì”, nella unificazione della sua volontà con la volontà divina, l’uomo diventa immensamente aperto, diventa “divino”. Essere come Dio era il desiderio di Adamo, cioè essere completamente libero. Ma non è divino, non è completamente libero l’uomo che si chiude in sé stesso; lo è uscendo da sé, è nel “sì” che diventa libero; e questo è il dramma del Getsemani: non la mia volontà, ma la tua. Trasferendo la volontà umana nella volontà divina nasce il vero uomo, è così che siamo redenti. Questo, in brevi parole, è il punto fondamentale di quanto voleva dire san Massimo, e vediamo che qui è veramente in questione tutto l’essere umano; sta qui l’intera questione della nostra vita. San Massimo aveva già problemi in Africa difendendo questa visione dell’uomo e di Dio; poi fu chiamato a Roma. Nel 649 prese parte attiva al Concilio Lateranense, indetto dal Papa Martino I a difesa delle due volontà di Cristo, contro l’editto dell’imperatore, che – pro bono pacis – proibiva di discutere tale questione. Il Papa Martino dovette pagare caro il suo coraggio: benché malandato in salute, venne arrestato e tradotto a Costantinopoli. Processato e condannato a morte, ottenne la commutazione della pena nel definitivo esilio in Crimea, dove morì il 16 settembre 655, dopo due lunghi anni di umiliazioni e di tormenti. Poco tempo più tardi, nel 662, fu la volta di Massimo, che – opponendosi anche lui all’imperatore – continuava a ripetere: “E’ impossibile affermare in Cristo una sola volontà!” (cfr PG 91, cc. 268-269). Così, insieme a due suoi discepoli, entrambi chiamati Anastasio, Massimo fu sottoposto a un estenuante processo, benché avesse ormai superato gli ottant’anni di età. Il tribunale dell’imperatore lo condannò, con l’accusa di eresia, alla crudele mutilazione della lingua e della mano destra – i due organi mediante i quali, attraverso le parole e gli scritti, Massimo aveva combattuto l’errata dottrina dell’unica volontà di Cristo. Infine il santo monaco, così mutilato, venne esiliato nella Colchide, sul Mar Nero, dove morì, sfinito per le sofferenze subite, all’età di 82 anni, il 13 agosto dello stesso anno 662. Parlando della vita di Massimo, abbiamo accennato alla sua opera letteraria in difesa dell’ortodossia. Mi riferisco in particolare alla Disputa con Pirro, già patriarca di Costantinopoli: in essa egli riuscì a persuadere l’avversario dei suoi errori. Con molta onestà, infatti, Pirro concludeva così la Disputa: “Chiedo scusa per me e per quelli che mi hanno preceduto: per ignoranza siamo giunti a questi assurdi pensieri e argomentazioni; e prego che si trovi il modo di cancellare queste assurdità, salvando la memoria di quelli che hanno errato” (PG 91, c. 352). Ci sono poi giunte alcune decine di opere importanti, tra le quali spicca la Mistagoghía, uno degli scritti più significativi di san Massimo, che raccoglie in sintesi ben strutturata il suo pensiero teologico. Quello di san Massimo non è mai un pensiero solo teologico, speculativo, ripiegato su se stesso, perché ha sempre come punto di approdo la concreta realtà del mondo e della sua salvezza. In questo contesto, nel quale ha dovuto soffrire, non poteva evadere in affermazioni filosofiche solo teoriche; doveva cercare il senso del vivere, chiedendosi: chi sono io, che cosa è il mondo? All’uomo, creato a sua immagine e somiglianza, Dio ha affidato la missione di unificare il cosmo. E come Cristo ha unificato in se stesso l’essere umano, nell’uomo il Creatore ha unificato il cosmo. Egli ci ha mostrato come unificare nella comunione di Cristo il cosmo e così arrivare realmente a un mondo redento. A questa potente visione salvifica fa riferimento uno dei più grandi teologi del secolo ventesimo, Hans Urs von Balthasar, che – “rilanciando” la figura di Massimo – definisce il suo pensiero con l’icastica espressione di Kosmische Liturgie, “liturgia cosmica”. Al centro di questa solenne “liturgia” rimane sempre Gesù Cristo, unico Salvatore del mondo. L’efficacia della sua azione salvifica, che ha definitivamente unificato il cosmo, è garantita dal fatto che egli, pur essendo Dio in tutto, è anche integralmente uomo – compresa anche l’“energia” e la volontà dell’uomo. La vita e il pensiero di Massimo restano potentemente illuminati da un immenso coraggio nel testimoniare l’integrale realtà di Cristo, senza alcuna riduzione o compromesso. E così appare chi è veramente l’uomo, come dobbiamo vivere per rispondere alla nostra vocazione. Dobbiamo vivere uniti a Dio, per essere così uniti a noi stessi e al cosmo, dando al cosmo stesso e all’umanità la giusta forma. L’universale “sì” di Cristo, ci mostra anche con chiarezza come dare il collocamento giusto a tutti gli altri valori. Pensiamo a valori oggi giustamente difesi quali la tolleranza, la libertà, il dialogo. Ma una tolleranza che non sapesse più distinguere tra bene e male diventerebbe caotica e autodistruttiva. Così pure: una libertà che non rispettasse la libertà degli altri e non trovasse la comune misura delle nostre rispettive libertà, diventerebbe anarchia e distruggerebbe l’autorità. Il dialogo che non sa più su che cosa dialogare diventa una chiacchiera vuota. Tutti questi valori sono grandi e fondamentali, ma possono rimanere veri valori soltanto se hanno il punto di riferimento che li unisce e dà loro la vera autenticità. Questo punto di riferimento è la sintesi tra Dio e cosmo, è la figura di Cristo nella quale impariamo la verità di noi stessi e impariamo così dove collocare tutti gli altri valori, perché scopriamo il loro autentico significato. Gesù Cristo è il punto di riferimento che dà luce a tutti gli altri valori. Questa è il punto di arrivo della testimonianza di questo grande Confessore. E così, alla fine, Cristo ci indica che il cosmo deve divenire liturgia, gloria di Dio e che la adorazione è l’inizio della vera trasformazione, del vero rinnovamento del mondo. Perciò vorrei concludere con un brano fondamentale delle opere di san Massimo: “Noi adoriamo un solo Figlio, insieme con il Padre e con lo Spirito Santo, come prima dei tempi, così anche ora, e per tutti i tempi, e per i tempi dopo i tempi. Amen!” (PG 91, c. 269). * * * * * * * * * BENEDICTVS PP. XVI posted by FLAVIO@19:30GMT+01:00 La Santa Sede UDIENZA GENERALE Piazza San Pietro Mercoledì, 25 giugno 2008 San Massimo il Confessore medium_ORANGE55.jpgphoto-copy Flickr LOVES YOU irco massimo e cupolone Vecchia foto (2003?).. niente di che e un po' storta ma mi piaceva molto l'aria rossiccia e il cupolone in lontananza. Originally uploaded by guidoz. © All rights reserved "Kumbaya" (also spelled Kum Ba Yah) is a song claimed to have been composed by Reverend Marvin V. Frey (1918 – 1992) in the 1930s in Portland, Oregon. Originally titled "Come By Here", it first appeared in "Revival Choruses of Marvin V. Frey", a lyric sheet printed in Portland in 1939. In 1946, the song returned from Africa with a missionary family, who toured America singing the song with its now world famous Angolan text "Kum Ba Yah". There is debate about the truth of Frey's authorship claim; recent research has found that sometime between 1922 and 1931, members of an organization called the Society for the Preservation of Spirituals collected a song from the South Carolina coast. Come By Yuh, as they called it, was sung in Gullah, the Creole dialect spoken by the former slaves living on the Sea Islands of South Carolina and Georgia. Also, there is another version which was preserved on a wax cylinder in May 1936 by Robert Winslow Gordon, founder of what became the American Folklife Center. Gordon discovered a woman named Ethel Best singing Come By Here with a group in Raiford, Florida. Various opinions on the issue can be found here. The song enjoyed newfound popularity during the folk revival of the 1960s, largely due to Joan Baez's 1962 recording of the song, and became associated with the Civil Rights Movement of that decade. It is a standard campfire song in Scouting, YMCA, the Indian Guides, and others. It was also commonly used in Catholic "folk" masses of the 1970's.
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2008.06.15

ROMANO IL MELODE

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podcast
Je voudrais aujourd'hui parler d'une figure peu connue: Romanos le Mélode, né vers 490 à Emesa (aujourd'hui Homs) en Syrie. Théologien, poète et compositeur, il appartient au grand groupe des théologiens qui ont transformé la théologie en poésie. Nous pensons à son compatriote saint Ephrém de Syrie, qui vécut deux cents ans avant lui. Mais nous pensons également à des théologiens de l'Occident, comme saint Ambroise, dont les hymnes font encore aujourd'hui partie de notre liturgie et touchent également notre cœur; ou à un théologien, à un penseur d'une grande vigueur, comme saint Thomas, qui nous a donné les hymnes de la fête du Corpus Domini ; nous pensons à saint Jean de la Croix et à tant d'autres. La foi est amour et c'est pourquoi elle crée de la poésie et elle crée de la musique. La foi est joie, c'est pourquoi elle crée de la beauté.
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Ainsi, Romanos le Mélode est l'un d'entre eux, un poète et compositeur théologien. Ayant appris les premiers éléments de la culture grecque et syriaque dans sa ville natale, il se transféra à Berito (Beyrouth), où il perfectionna son instruction classique et ses connaissances rhétoriques. Ordonné diacre permanent (v. 515), il y fut prédicateur pendant trois ans. Puis il se transféra à Constantinople vers la fin du règne d'Anasthase I (v. 518), et s'établit dans le monastère près de l'église de la Théotókos, Mère de Dieu. C'est là qu'eut lieu l'épisode-clef de sa vie: le Synaxaire nous informe de l'apparition en rêve de la Mère de Dieu et du don du charisme poétique. En effet, Marie lui intima d'avaler une feuille roulée. Le lendemain matin - c'était la fête de la Nativité du Seigneur - Romanos alla déclamer à l'ambon: "Aujourd'hui la Vierge fait naître le Transcendant" (Hymne "Sur la Nativité" I. Préambule). Il devint ainsi prédicateur et chantre jusqu'à sa mort (après 555). Romanos demeure dans l'histoire comme l'un des auteurs d'hymnes liturgiques les plus représentatifs. L'homélie était alors, pour les fidèles, l'occasion pratiquement unique d'instruction catéchétique. Romanos apparaît ainsi comme le témoin éminent du sentiment religieux de son époque, mais également d'un style vivace et original de catéchèse. A travers ses compositions, nous pouvons nous rendre compte de la créativité de cette forme de catéchèse, de la créativité de la pensée théologique, de l'esthétique et de l'hymnographie sainte de ce temps. Le lieu où Romanos prêchait était un sanctuaire de la périphérie de Constantinople: il montait à l'ambon placé au centre de l'église et s'adressait à la communauté en ayant recours à une mise en scène demandant de grands moyens: il utilisait des représentations murales ou des icônes disposées sur l'ambon et il avait aussi recours au dialogue. Ses homélies étaient des homélies métriques chantées, appelées "contacio" (kontakia). Le terme "kontákion", "petite verge", paraît renvoyer au bâtonnet autour duquel on enroulait le rouleau d'un manuscrit liturgique ou d'un autre type. Les kontákia qui nous sont parvenus sous le nom de Romanos sont au nombre de quatre-vingt-neuf, mais la tradition lui en attribue mille. Chez Romanos, chaque kontákion est composé de strophes, généralement de dix-huit à vingt-quatre, avec un nombre de syllabes égales, structurées sur le modèle de la première strophe (irmo); les accents rythmiques des versets de toutes les strophes se modèlent sur ceux de l'irmo. Chaque strophe se conclut par un refrain (efimnio) généralement identique, pour créer l'unité poétique. En outre, les initiales de chaque strophe indiquent le nom de l'auteur (acrostico), souvent précédé par l'adjectif "humble". Une prière se référant aux faits célébrés ou évoqués conclut l'hymne. Une fois terminée la lecture biblique, Romanos chantait le Préambule, généralement sous forme de prière ou de supplique. Il annonçait ainsi le thème de l'homélie et expliquait le refrain à répéter en chœur à la fin de chaque strophe, qu'il déclamait de manière cadencée à haute voix. Un exemple significatif nous est offert par le kontakion pour le Vendredi de la Passion: c'est un dialogue dramatique entre Marie et son Fils, qui se déroule sur le chemin de croix: Marie dit: "Où vas-tu, mon fils? Pourquoi accomplis-tu si vite le cours de ta vie? / Jamais je n'aurais cru, mon fils, te voir dans cet état, / et je n'aurais jamais imaginé que les impies seraient arrivés à ce point de fureur / levant les mains sur toi contre toute justice". Jésus répond: "Pourquoi pleures-tu, ma mère? (...). Je ne devrais pas souffrir? Je ne devrais pas mourir? / Comment pourrais-je donc sauver Adam?". Le fils de Marie console sa mère, mais il la rappelle à son rôle dans l'histoire du salut: "Dépose, donc, mère, dépose ta douleur: / les gémissements ne te conviennent pas, car tu fus appelée "pleine de grâce"" (Marie au pied de la croix, 1-2; 4-5). Ensuite, dans l'hymne sur le sacrifice d'Abraham, Sara se réserve la décision sur la vie d'Isaac. Abraham dit: "Quand Sara écoutera, mon Seigneur, toutes tes paroles, / ayant connu ta volonté elle me dira: / - Si celui qui nous l'a donné le reprend, pourquoi nous l'a-t-il donné? (...) - Toi, ô vieillard, mon fils, laisse-le moi, / et quand celui qui t'a appelé le voudra, il devra me le dire" (Le sacrifice d'Abraham, 7). Romanos adopte non pas le grec byzantin solennel de la cour, mais un grec simple proche du langage du peuple. Je voudrais ici citer un exemple de sa manière vivace et très personnelle de parler du Seigneur Jésus: il l'appelle "source qui ne brûle pas et lumière contre les ténèbres" et dit: " Je brûle de te tenir dans la main comme une lampe; / en effet, celui qui porte une lampe parmi les hommes est illuminé sans brûler. / Illumine-moi donc, Toi qui es la Lampe inextinguible" (La Présentation ou Fête de la rencontre, 8). La force de conviction de ses prédications était fondée sur la grande cohérence entre ses paroles et sa vie. Dans une prière, il dit: "Rends claire ma langue, mon Sauveur, ouvre ma bouche / et, après l'avoir remplie, transperce mon cœur, pour que mon action / soit cohérente avec mes paroles" (Mission des Apôtres, n. 2). Examinons à présent certains de ses thèmes principaux. Un thème fondamental de sa prédication est l'unité de l'action de Dieu dans l'histoire, l'unité entre création et histoire du salut, l'unité entre Ancien et Nouveau Testament. Un autre thème important est la pneumatologie, c'est-à-dire la doctrine sur l'Esprit Saint. En la fête de la Pentecôte, il souligne la continuité qu'il y a entre le Christ monté au ciel et les apôtres, c'est-à-dire l'Eglise, et il en exalte l'action missionnaire dans le monde: "(...) avec la vertu divine ils ont conquis tous les hommes; / ils ont pris la croix du Christ comme une plume, / ils ont utilisé les paroles comme des filets et avec ceux-ci ils ont pêché le monde, / ils ont eu le Verbe pour hameçon pointu, / un appât est devenu pour eux / la chair du Souverain de l'univers" (La Pentecôte 2; 18). Un autre thème central est naturellement la christologie. Il n'entre pas dans le problème des concepts difficiles de la théologie, tant débattus à cette époque et qui ont aussi tant déchiré l'unité non seulement entre les théologiens, mais également entre les chrétiens dans l'Eglise. Il prêche une christologie simple mais fondamentale, la christologie des grands Conciles. Mais surtout il est proche de la piété populaire - du reste les concepts des Conciles sont nés de la piété populaire et de la connaissance du cœur chrétien - et ainsi Romanos souligne que le Christ est vrai homme et vrai Dieu, et en étant vrai Homme-Dieu il est une seule personne, la synthèse entre création et Créateur: dans ses paroles humaines nous entendons parler le Verbe de Dieu lui-même. "Il était homme - dit-il - le Christ, / mais il n'est cependant pas divisé en deux: il est Un, fils d'un Père qui est Un seulement" (La Passion 19). Quant à la mariologie, reconnaissant à la Vierge pour le don du charisme poétique, Romanos la rappelle à la fin de presque tous les hymnes et lui consacre ses kontáki les plus beaux: Nativité, Annonciation, Maternité divine, Nouvelle Eve. Enfin, les enseignements moraux se rapportent au jugement final (Les dix vierges [II]). Il nous conduit vers ce moment de la vérité de notre vie, de la confrontation avec le Juge juste et par conséquent il exhorte à la conversion dans la pénitence et dans le jeûne. De manière concrète, le chrétien doit pratiquer la charité, l'aumône. Il accentue le primat de la charité sur la continence dans deux hymnes, les Noces de Cana et les Dix vierges. La charité est la plus grande des vertus: "(...) dix vierges possédaient la vertu de la virginité intacte, / mais pour cinq d'entre elles le dur exercice fut sans fruit. / Les autres brillèrent par les lampes de l'amour pour l'humanité, / c'est pourquoi l'époux les invita" (Les dix Vierges, 1). Une humanité palpitante, l'ardeur de foi, une profonde humilité imprègnent les chants de Romanos le Mélode. Ce grand poète et compositeur nous rappelle tout le trésor de la culture chrétienne, née de la foi, née du cœur qui a rencontré le Christ, le Fils de Dieu. De ce contact du cœur avec la Vérité qui est Amour naît la culture, est née toute la grande culture chrétienne. Et si la foi reste vivante, cet héritage culturel aussi ne devient pas chose morte, mais reste vivant et présent. Les icônes parlent encore aujourd'hui au cœur des croyants, ce ne sont pas des choses du passé. Les cathédrales ne sont pas des monuments médiévaux, mais des maisons de vie, où nous nous sentons "à la maison": nous rencontrons Dieu et nous nous rencontrons les uns les autres. La grande musique non plus - le chant grégorien ou Bach ou Mozart - n'est pas une chose du passé, mais elle vit de la vitalité de la liturgie et de notre foi. Si la foi est vivante, la culture chrétienne ne devient pas du "passé", mais reste vivante et présente. Et si la foi est vivante, aujourd'hui aussi nous pouvons répondre à l'impératif qui se répète toujours à nouveau dans les Psaumes: "Chantez au Seigneur un chant nouveau". Créativité, innovation, chant nouveau, culture nouvelle et présence de tout l'héritage culturel dans la vitalité de la foi ne s'excluent pas, mais sont une unique réalité; ils sont la présence de la beauté de Dieu et de la joie d'être ses fils. * * * * * * BENEDICTVS PP. XVI posted by FLAVIO@09:00GMT+01:00 La Santa Sede UDIENZA GENERALE Aula Paolo VI Mercoledì, 21 maggio 2008 Romano il Melode medium_ORANGE55.jpgphoto-copy Flickr LOVES YOU Greco - Romano Abstract Architecture Резюме Архитектура 抽象アーキテクチャ 抽象體系結構 خلاصة الهندسه المعماريه Originally uploaded by Carlos Porto. © All rights reserved
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2008.06.08

LE CHRIST MÉDECIN

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podcast
Il est descendu sur terre et, le premier, il a appelé ceux qui ne l'avaient pas encore appelé et qui n'avaient même jamais pensé à lui : « Je suis venu, dit-il, appeler les pécheurs ». S'il a recherché ainsi ceux qui ne le désiraient pas, que ne fera-t-il pas si on le prie ? S'il a aimé ceux qui le haïssaient, comment repousserait-il ceux qui l'aiment ? Comme le dit saint Paul : « Si Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils quand nous étions encore ses ennemis, à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, nous serons sauvés par la vie du Christ ressuscité » (Rm 5,10).
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Considérons donc en quoi consiste notre prière. Nous ne sommes certes pas dignes d'obtenir ce qu'il convient à des amis de demander et de recevoir, mais bien ce qui est accordé à des serviteurs rebelles, à des débiteurs bien fautifs. Nous n'invoquons pas notre Maître pour qu'il nous accorde une récompense ou une faveur, mais pour qu'il nous fasse miséricorde. Demander au Christ, ami des hommes, la miséricorde, le pardon ou la remise des fautes et ne pas repartir les mains vides après cette prière, à qui est-ce que cela convient, sinon à des débiteurs, puisque « ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin » ? Bref, s'il a été accordé que les hommes devaient élever vers Dieu une voix implorant sa pitié, ce ne peut être que la voix de ceux qui ont besoin de miséricorde, la voix des pécheurs. Invoquons Dieu donc non seulement par notre bouche mais aussi par nos désirs et nos pensées, afin d'appliquer à tout ce par quoi nous avons péché l'unique remède qui peut nous sauver, « car il n'y a pas d'autre nom, dit l'Ecriture, par lequel nous puissions être sauvés » (Ac 4,12). posted by DELPHINE@08:00GMT+02:00 La Santa Sede Saint Nicolas Cabasilas (vers 1320-1363), théologien laïc grec La Vie en Jésus Christ, livre 6 Le Christ médecin vient apporter le remède aux malades Buona Domenica. medium_ORANGE55.jpgphoto-copy Flickr LOVES YOU ♥♥♥ Originally uploaded by KMAIR*. © All rights reserved
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