2008.01.24
GOD BLESS H.L.♥→♥♫♪

They were respectful of each other's opinions,
each glad to have a companion where none had been expected...
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2006.10.03
DE LA PERSPECTIVE SECRÈTE

C'est une déformation réversible d'une image à l'aide d'un système optique - tel un miroir courbe - ou un procédé mathématique.
Certains artistes ont produit des œuvres par ce procédé et ainsi créé des images déformées qui se recomposent à un point de vue préétabli et privilégié. Historiquement, l'anamorphose est l'une des applications des travaux de Piero della Francesca sur la perspective. En effet, c'est la rationnalisation de la vision qui a conduit à systématiser les techniques de projection, dont les anamorphoses sont l'un des résultats. Cet « art de la perspective secrète » dont parle Dürer connaît des applications multiples, aussi bien dans le domaine de l'architecture et du trompe-l'œil que dans des utilisations utilitaires.
Piero della Francesca est né vers 1420 à Sansepolcro (Toscane), ville où il est décédé en 1492. L'artiste décore, en 1439, le chœur de l'église saint Eugène de Florence avec Domenico Veneziano. La maîtrise de l'art de la perspective, du rendu de la lumière et de la qualité du traitement des couleurs de Veneziano influença della Francesca. Piero della Francesca et Melozzo da Forlì furent les plus célèbres maîtres de la perspective du XVe siècle, reconnus comme tels par Giorgio Vasari et Luca Pacioli.
Sans céder aux effets du trompe-l'œil, Piero della Francesca utilise la perspective afin d'ordonnancer des compositions naturalistes grandioses. La confrérie de la Miséricorde de Borgo San Sepolcro lui passe commande d'un retable en 1445. Le maître réalise personnellement saint Sébastien, saint Jean-Baptiste, le panneau central et la Crucifixion.
La Flagellation, l'une de ses œuvres majeures, date de 1450. Piero della Francesca se rend ensuite à Ferrare. Il réalise plusieurs fresques dans certaines salles du palais d'Este. Il étudie les œuvres flamandes en possession de son protecteur, Leonello d'Este, marquis de Ferrare. Le Saint Jérôme pénitent, de 1450, intégre les influences nordiques à la tradition italienne du paysage.
Sigismond Pandolfo Malatesta l'appelle à Rimini, en 1451. Il lui confie le décor de la chapelle des reliques du temple des Malatesta. La fresque de Sigismond Malatesta agenouillé aux pieds de saint Sigismond, roi des Burgondes prend place dans un cadre en trompe-l'œil.
Piero della Francesca consacre les années comprises entre 1452 et 1459 à la décoration du chœur de l'église San Francesco d'Arezzo. Ce cycle de fresques évoque l'Histoire de la vraie Croix du Christ, tirée de la Légende dorée de Jacques de Voragine, thème appartenant traditionnellement au registre de l'iconographie franciscaine. Le maître renonce à la répartition des scènes dans l'ordre chronologique. Il adopte un rapprochement symétrique et analogique.
Piero réalise la fresque représentant Sainte Marie-Madeleine, dans le Duomo d'Arezzo, en 1460. Il peind, la même année, la Madonna del Parto pour la chapelle du cimetière de Monterchi, bourgade voisine de Borgo San Sepolcro. Il exécute, les années suivantes, le Polyptyque de saint Augustin, dont il ne reste que quatre panneaux, ainsi que le retable du couvent San Antonio à Pérouse.
Federico da Montefeltro, duc d'Urbino, l'associe en 1465 aux architectes Alberti et Laurana. Il leur confie la rénovation de son palais. Le Diptyque des ducs d'Urbino, qui rassemble les portraits de Federico et de son épouse Battista Sforza, les représente de profil sur un fond de paysage en perspective inspiré de la peinture flamande de la fin du XVème siècle.
Piero rassemble ses connaissances sur la perspective dans deux traités écrits à la cour d'Urbino. Le retable de Brera représentant la Vierge à l'Enfant avec six saints, quatre anges et le duc Frédéric II de Montefeltro est entrepris vers 1472. Piero le laisse inachevé. Le visage et les mains du duc sont complétés dans les années 1490.
L'anamorphose...
posted by KMAIR*@07:56PM
photo-copy flickr gamma
In Search of Significant Form
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The ends of a palm tree.
"There must be some one quality without which a work of art cannot exist; possessing which, in the least degree, no work is altogether worthless. What is this quality? What quality is shared by all objects that provoke our aesthetic emotions? What quality is common to Sta. Sophia and the windows at Chartres, Mexican sculpture, a Persian bowl, Chinese carpets, Giotto's frescoes at Padua, and the masterpieces of Poussin, Piero della Francesca, and Cezanne? Only one answer seems possible - significant form. In each, lines and colors combined in a particular way, certain forms and relations of forms, stir our aesthetic emotions."
-Clive Bell
The Resurrection, by Piero della Francesca, in Sansepolcro
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2006.03.29
Kylie - A Disco heavenly Look
thanx dude...
btw i loved that photo u sent of Kylie :) i have made a design out of it :) i will post it in 24 hours .. I WORK ON A SYSTEM ... kinda weirred . ... lol i post 1 design every 24 hours :)
i have not done much in kylie's phot but it turned out to be great.. actually the idea came of how kylie's shows looks like... it's kinda black and disco lights... that's how the design looks too :) hope u like it when u see it :) and i will post it in KMAIR group too :) do not worry :) if u wanna u could post it in ur photostream too :) thanx alot for thinking of me...
u will like it ISA and u will putt it on ur cellphone too :)
bye bye
mOmO
posted by KMAIR@11:31PM
photo-copy flickr Kylie - A Disco heavenly Look
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photo-copy-flickr INOUREYES
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2006.03.20
MO2 DESIGNS ENTERTAINMENT
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2006.03.15
FROM mOmO DESIGN
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2006.02.20
COLLAGE
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2005.12.09
LA QUÊTE DE LA VÉRITE
En 1958 j'ai écrit la chose suivante : "Il n'y a pas de distinctions tranchées entre ce qui est réel et ce qui est irréel, entre ce qui est vrai et ce qui est faux. Une chose n'est pas nécessairement vraie ou fausse ; elle peut être tout à la fois vraie et fausse."
Je crois que ces affirmations ont toujours un sens et s'appliquent toujours à l'exploration de la réalité à travers l'art. Donc, en tant qu'auteur, j'y souscris encore, mais en tant que citoyen je ne peux pas. En tant que citoyen, je dois demander : Qu'est-ce qui est vrai ? Qu'est-ce qui est faux ?
La vérité au théâtre est à jamais insaisissable. Vous ne la trouvez jamais tout à fait, mais sa quête a quelque chose de compulsif. Cette quête est précisément ce qui commande votre effort. Cette quête est votre tâche. La plupart du temps vous tombez sur la vérité par hasard dans le noir, en entrant en collision avec elle, ou en entrevoyant simplement une image ou une forme qui semble correspondre à la vérité, souvent sans vous rendre compte que vous l'avez fait. Mais la réelle vérité, c'est qu'il n'y a jamais, en art dramatique, une et une seule vérité à découvrir. Il y en a beaucoup. Ces vérités se défient l'une l'autre, se dérobent l'une à l'autre, se reflètent, s'ignorent, se narguent, sont aveugles l'une à l'autre. Vous avez parfois le sentiment d'avoir trouvé dans votre main la vérité d'un moment, puis elle vous glisse entre les doigts et la voilà perdue.
On m'a souvent demandé comment mes pièces voyaient le jour. Je ne saurais le dire. Pas plus que je ne saurais résumer mes pièces, si ce n'est pour dire voilà ce qui s'est passé. Voilà ce qu'ils ont dit. Voilà ce qu'ils ont fait.
La plupart des pièces naissent d'une réplique, d'un mot ou d'une image. Le mot s'offre le premier, l'image le suivant souvent de près. Je vais vous donner deux exemples de répliques qui me sont venues à l'esprit de façon totalement inattendue, suivies par une image, que j'ai moi-même suivie.
Les pièces en question sont Le Retour1 et C'était hier. La première réplique du Retour est "Qu'est-ce que tu as fait des ciseaux ?" La première réplique de C'était hier est "Bruns".
Dans un cas comme dans l'autre je n'avais pas d'autres indications.
Dans le premier cas, quelqu'un, à l'évidence, cherchait une paire de ciseaux et demandait où ils étaient passés à quelqu'un d'autre dont il soupçonnait qu'il les avait probablement volés. Mais d'une manière ou d'une autre je savais que la personne à qui on s'adressait se fichait éperdument des ciseaux, comme de celui qui posait la question, d'ailleurs.
"Bruns" : je présumais qu'il s'agissait de la description des cheveux de quelqu'un, les cheveux d'une femme, et que cela répondait à une question. Dans l'un et l'autre cas, je me suis trouvé contraint de poursuivre la chose. Tout se passait visuellement, un très lent fondu, passant de l'ombre à la lumière.
Je commence toujours une pièce en appelant les personnages A, B et C.
Dans la pièce qui est devenue Le Retour je voyais un homme entrer dans une pièce austère et poser sa question à un homme plus jeune, assis sur un affreux canapé, le nez dans un journal des courses. Je soupçonnais vaguement que A était un père et que B était son fils, mais je n'en avais aucune preuve. Cela s'est néanmoins confirmé un peu plus tard quand B (qui par la suite deviendrait Lenny) dit à A (qui par la suite deviendrait Max), "Papa, tu permets que je change de sujet ? Je voudrais te demander quelque chose. Ce qu'on a mangé au dîner tout à l'heure, ça s'appelait comment ? Tu appelles ça comment ? Pourquoi tu n'achètes pas un chien ? Tu es un cuisinier pour chiens. Franchement. Tu crois donc que tu fais la cuisine pour une bande de chiens." Donc, dès lors que B appelait A "Papa", il me semblait raisonnable d'admettre qu'ils étaient père et fils. A, manifestement, était aussi le cuisinier et sa cuisine ne semblait pas être tenue en bien haute estime. Cela voulait-il dire qu'il n'y avait pas de mère ? Je n'en savais rien. Mais, comme je me le répétais à l'époque, nos débuts ne savent jamais de quoi nos fins seront faites.
"Bruns." Une grande fenêtre. Ciel du soir. Un homme, A (qui par la suite deviendrait Deeley), et une femme, B (qui par la suite deviendrait Kate), assis avec des verres. "Grosse ou mince ?" demande l'homme. De qui parlent-ils ? C'est alors que je vois, se tenant à la fenêtre, une femme, C (qui par la suite deviendrait Anna), dans une autre qualité de lumière, leur tournant le dos, les cheveux bruns.
C'est un étrange moment, le moment où l'on crée des personnages qui n'avaient jusque-là aucune existence. Ce qui suit est capricieux, incertain, voire hallucinatoire, même si cela peut parfois prendre la forme d'une avalanche que rien ne peut arrêter. La position de l'auteur est une position bizarre. En un sens, les personnages ne lui font pas bon accueil. Les personnages lui résistent, ils ne sont pas faciles à vivre, ils sont impossibles à définir. Vous ne pouvez certainement pas leur donner d'ordres. Dans une certaine mesure vous vous livrez avec eux à un jeu interminable, vous jouez au chat et à la souris, à colin-maillard, à cache-cache. Mais vous découvrez finalement que vous avez sur les bras des êtres de chair et de sang, des êtres possédant une volonté et une sensibilité individuelle bien à eux, faits de composantes que vous n'êtes pas en mesure de changer, manipuler ou dénaturer.
Le langage, en art, demeure donc une affaire extrêmement ambiguë, des sables mouvants, un trampoline, une mare gelée qui pourrait bien céder sous vos pieds, à vous l'auteur, d'un instant à l'autre.
Mais, comme je le disais, la quête de la vérité ne peut jamais s'arrêter. Elle ne saurait être ajournée, elle ne saurait être différée. Il faut l'affronter là, tout de suite.
Le théâtre politique présente un ensemble de problèmes totalement différents. Les sermons doivent être évités à tout prix. L'objectivité est essentielle. Il doit être permis aux personnages de respirer un air qui leur appartient. L'auteur ne peut les enfermer ni les entraver pour satisfaire le goût, l'inclination ou les préjugés qui sont les siens. Il doit être prêt à les aborder sous des angles variés, dans des perspectives très diverses, ne connaissant ni frein ni limite, les prendre par surprise, peut-être, de temps en temps, tout en leur laissant la liberté de suivre le chemin qui leur plaît. Ça ne fonctionne pas toujours. Et la satire politique, bien évidemment, n'obéit à aucun de ces préceptes, elle fait même précisément l'inverse, ce qui est d'ailleurs sa fonction première.
HAROLD PINTER
posted by OSTIAN@11:24AM
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19:00 Publié dans MOSTRA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2005.12.05
SATINE AU PANTHÉON
Ce n'est certainement pas pour le rôle qui lui a valu un oscar que Nicole Kidman a été reconduite par Chanel pour la campagne 2005. Pour incarner le parfum vedette de la maison, la griffe souhaitait la retrouver sous les traits de Satine, l'énigmatique courtisane qu'elle incarnait dans Moulin Rouge. Si pousser la chansonnette dans cette comédie musicale lui a valu sa première nomination aux oscars, c'est en s'enlaidissant qu'elle a décroché l'oscar de la meilleure actrice. On se souvient de l'émoi causé par le faux nez qu'elle portait pour jouer l'écrivain Virginia Woolf dans The Hours.
La griffe vient de couper encore donc court aux rumeurs qui couraient depuis quelques mois en confirmant avoir choisi Nicole. A l'issue d'un défilé de haute couture, Karl Lagerfeld mettait la puce à l'oreille en affirmant qu'il aimerait l'avoir à ses côtés. Selon lui, Nicole Kidman, « c'est le top du top ». La maison du couturier confirme aujourd'hui l'avoir « choisie pour son exceptionnelle élégance et pour sa capacité à incarner l'esprit et la modernité de Chanel ».
L'Australienne aux cheveux roux et au teint de porcelaine entre donc sur la liste des reines de beauté qui, comme Catherine Deneuve, Ali McGraw, Candice Bergen ou plus récemment Carole Bouquet, ont porté l'image de Chanel N° 5, le parfum le plus mythique au monde.
Nous pouvons la voir portée à l'image dans la campagne du parfum. La belle Australienne évolue devant la caméra de son compatriote le réalisateur Baz Luhrmann désigné pour « concevoir, réaliser et produire » la campagne. Celle-ci s'inspire largement de l'univers féerique de Moulin Rouge, Luhrmann ayant réalisé le film et Kidman tenu le rôle principal.
Le mythique N° 5 de Chanel, créé en 1921 par le compositeur de parfums Ernest Beaux, est encore à ce jour, selon la griffe, le parfum le plus vendu au monde. Coco Chanel a été la première à incarner l'image du parfum. Mais c'est surtout Marilyn Monroe qui en a été la meilleure ambassadrice, en dehors de tout contrat publicitaire. En 1955, à la question : « Que portez-vous la nuit ? », elle avait répondu aux journalistes, médusés : « Quelques gouttes de N° 5 de Chanel. »
posted by OSTIAN@02:59PM
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21:00 Publié dans MOSTRA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2005.11.23
L'ANNEAU D'AMÉTHYSTE
La vérité a sur le mensonge des caractères d'infériorité qui la condamnent à disparaître.
D'abord elle est une, elle est une, comme dit Monsieur l'abbé Lantaigne qui l'en admire. Et vraiment, il n'y a pas de quoi. Car le mensonge étant multiple, elle a contre elle le nombre. Ce n'est pas son seul défaut. Elle est inerte. Elle n'est pas susceptible de modifications (...). Le mensonge, au contraire, a des sources merveilleuses. Il est ductible. Il est plastique.
posted by MARCIA@11:42AM (Anatole France)
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2005.11.14
BOCAJ ENFANT PHARE
Jean-Paul BOCAJ vit et travaille dans le sud. Ses acryliques aux couleurs vives conjuguent inlassablement la beauté du corps féminin.On se sent attiré, au moment où nos yeux se posent sur ses toiles, il est impossible de résister aux charmes de ses femmes.
C'est en effet une belle rencontre, une histoire d'amitié haute en couleurs, un univers fantasmagorique : l'univers d'un peintre que nous avons envie de vous faire partager à travers ce clin..d'art !
Bocaj et ses femmes ! Il travaille et vit à Montpellier, et cet artiste du sud s'inscrit bien dans la lignée des peintres seitois que nous aimons bien, Dirosa, Cervera ou Combas. Les couleurs de ses tableaux sont chaudes ! comme les femmes qu'il peint si bien : chaudes pulpeuses, vamps et pin'up à la fois... Des toiles grand format pour la plupart, sur lesquelles l'artiste s'associe la collaboration d'un photographe (JF Catagnia).
Rassemblés, les travaux réalisés par chacun des deux artistes fusionnent : des images se mettent en place et Bocaj ajoute la couleur qui se fond au noir et au blanc, des personnages mi-hommes, mi-bêtes, des taureaux, des angelots et des filles très... sexy ! les toiles de Bocaj nous fascinent... "son univers me plaît. Il est à la fois surréaliste et inclassable; son propre style me ressemble. D'ailleurs je n'hésite pas à jouer son modèle, parfois, afin d'être "capturée" dans son monde, telle une Maryline de Warhol en 3D avec une belle complicité."
Bocaj, en dehors de très belles expositions, un peu partout en France et dans des galeries ou salons d'art contemporains, associe également son talent dans des réalisations de pochettes de disques, d'affiches festivales, ou de "sculptures tauromachiques" et pour bien d'autres choses dont-il a le secret !
Si vous passez à Montpellier, sachez qu'il existe "l'atelier du Garage" (quartier des Beaux Arts). Là, vous rentrerez, dans son domaine et dans celui d'Isabelle Marsala, sa "complice". Un lieu Magique et coloré, une galerie pas comme les autres, où il vit au rythme des fanfares : des groupes locaux viennent y jouer, des artistes viennent exposer un jeudi soir par mois. C'est l'occasion d'une soirée vernissage festive, agrémentée de spontanéité et de fantaisie. C'est un atelier de peintre où tous sont conviés pour partager des émotions et...faire la fête ; ambiance méditerranéenne assurée !
Pour "Bien Voir..." fermez les yeux ! et la magie de Bocaj fera le reste !

Les femmes, BOCAJ, les aime pulpeuses à souhait, saisies dans un état proche de l'extase amoureuse, avec un brin de fétichisme. La force du peintre réside encore ailleurs non seulement dans sa capacité à insuffler la vie, mais aussi à offrir une histoire personnelle à chacun de ses personnages. Madones, Mamans ou aventurières, leurs regards fixent le passant avec provocation. Pas de doute, elles sont superbes et troublantes. Elles occupent le premier plan au détriment flagrant de la gent masculine ! BOCAJ n'accepte pas le côté sérieux du sujet et opte définitivement pour l'humour. La composition et le mouvement n'ont d'égal que le flamboiement de sa palette. Il mettra le feu à plus d'un regard !
posted by DEBBIE@07:31PM
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