2007.09.23
LA MÉMOIRE DU JUSTE

« Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens. Il le convoqua et lui dit : 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires.'
Le gérant pensa : 'Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance ? Travailler la terre ? Je n'ai pas la force. Mendier ? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir.' Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : 'Combien dois-tu à mon maître ? - Cent barils d'huile.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.' Puis il demanda à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ? - Cent sacs de blé.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu, écris quatre-vingts.' Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge : effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. Eh bien moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. »
« Nul serviteur ne peut servir deux maîtres. » Non pas qu'il y en ait deux : il n'y a qu'un seul Maître. Car même s'il y a des gens qui servent l'argent, celui-ci pourtant ne possède aucun droit à être maître ; ce sont eux qui se chargent du joug de l'esclavage. En effet, ce n'est pas un juste pouvoir, mais un injuste esclavage. C’est pourquoi il dit : « Faites-vous des amis avec le malhonnête argent » pour que, par nos largesses envers les pauvres, nous obtenions la faveur des anges et des autres saints.
L'intendant n'est pas critiqué : nous apprenons par là que nous ne sommes pas maîtres, mais plutôt intendants des richesses d'autrui. Bien qu'il ait fait une faute, il est loué, parce que, en remettant aux autres au nom de son maître, il s'est ménagé des appuis. Et Jésus a très bien parlé de « argent trompeur », parce que l'avarice tente nos penchants par les séductions variées des richesses au point que nous voulions en être esclaves. C’est pourquoi il dit : « Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? » Les richesses nous sont étrangères parce qu’elles sont en dehors de notre nature ; elles ne naissent pas avec nous, elles ne nous suivent pas dans la mort. Le Christ, au contraire, est à nous parce qu’il est la vie... Ne soyons donc pas esclaves des biens extérieurs, parce que nous ne devons reconnaître comme Seigneur que le Christ. posted by DELPHINE@08:00GMT+02:00
La Santa Sede - Castel Gandolfo
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,1-13.
Saint Ambroise (vers 340-397),
évêque de Milan et docteur de l'Église
Sur l’Evangile de St Luc, 7,244s
« Vous n’avez qu’un seul Maître,…le Christ » (Mt 23,8)
Andate in Pace
A tutti buona domenica
Late 1950s stained glass,
Thornton Hough Church,
Merseyside
Originally uploaded by buildingfan.
addendum :
"Kumbaya" (also spelled Kum Ba Yah) is a song claimed to have been composed by Reverend Marvin V. Frey (1918 – 1992) in the 1930s in Portland, Oregon.
Originally titled "Come By Here", it first appeared in "Revival Choruses of Marvin V. Frey", a lyric sheet printed in Portland in 1939. In 1946, the song returned from Africa with a missionary family, who toured America singing the song with its now world famous Angolan text "Kum Ba Yah".
There is debate about the truth of Frey's authorship claim; recent research has found that sometime between 1922 and 1931, members of an organization called the Society for the Preservation of Spirituals collected a song from the South Carolina coast. Come By Yuh, as they called it, was sung in Gullah, the Creole dialect spoken by the former slaves living on the Sea Islands of South Carolina and Georgia. Also, there is another version which was preserved on a wax cylinder in May 1936 by Robert Winslow Gordon, founder of what became the American Folklife Center. The eariest LP recording of the song was reccorded by Joe Hickerson, who later succeeded Gordon at the Ameican Folklife Center. Gordon discovered a woman named Ethel Best singing Come By Here with a group in Raiford, Florida. Various opinions on the issue can be found here. The song enjoyed newfound popularity during the folk revival of the 1960s, largely due to Joan Baez's 1962 recording of the song, and became associated with the Civil Rights Movement of that decade. It is a standard campfire song in Scouting, YMCA, the Indian Guides, and others. It was also commonly used in Catholic "folk" masses of the 1970's.
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we hope you had a pleasant flight,
please fly with us again...
10:00 Publié dans CORPUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : RELIGION, CHRISTIANISME, SPIRITUALITÉ, ÉCRITURES, ÉVANGILES




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